Quand il parle, il faut prêter l'oreille. Vocalement, devant les journalistes, Maxime Médard est plus proche d'un Nicolas Mas ou d'un David Marty que d'un volubile Jean-Baptiste Elissalde. Quoi de plus normal, après tout. Médard est le petit dernier à Marcoussis. Cette tournée de novembre, c'est son baptême du feu. Pour l'instant, aux deux tiers du chemin, l'arrière du Stade toulousain tient bien son rang. Il n'a pas démérité face à l'Argentine, avant de marquer le premier essai de sa carrière internationale le week-end dernier contre les Pacific Islanders.

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