Le Stade Toulousain, virtuellement éliminé de la Coupe d'Europe de rugby

Cette victoire des hommes de Guy Novès fait indirectement les affaires du leader, qui continue sa marche en avant. Le Stade Français, large vainqueur de Narbonne (41-0), compte 12 points de plus que les deux finalistes de la saison dernière et... 20 de mieux que Bourgoin (6e), battu à Montauban (17-26).

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le Biarritz Olympique et le Stade Toulousain à Aguiléra (21 heures)

Les Rouge et Noir, mis à mal en Coupe d'Europe, doivent faire un résultat pour rester dans la course aux demi-finales. Un espoir que partage Perpignan, possible troisième en cas de chute du BO et de succès contre Bayonne. Le Stade Français devrait conforter son fauteuil de leader face à Narbonne (18h30).

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Environ 1,38 million de billets ont déjà été vendus pour la Coupe du monde de rugby

"Il nous reste environ 500.000 billets à vendre, en tenant compte du fait que les places pour les demi-finales et la finale n'ont pas encore été mises sur le marché", a souligné Bernard Lapasset, président du Comité d'organisation, qui a précisé que l'objectif des "80% de remplissage des stades" devrait être atteint.

"Nous ne désespérons pas d'être plus ambitieux", a-t-il ajouté.

Au total, 2,4 millions de billets ont été mis en vente depuis novembre 2005, d'abord sous forme de packs. La vente à l'unité est ouverte depuis le 9 novembre.

Une partie des billets, environ 500.000, est à la disposition de Rugby world Cup (RWC), branche commerciale de la Coupe du monde, qui pourra en remettre certains sur le marché au printemps 2007.

Par ailleurs, trois Français sur quatre savent que la France organisera la Coupe du monde de rugby durant l'automne 2007, selon un sondage TNS-Sofres, réalisé pour le compte du Comité d'organisation et dont les résultats ont été rendus publics lundi.

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Marcel Dagrenat a été réélu mardi soir à la tête de Perpignan

C'était une démission mûrement réfléchie, expliquait Dagrenat en début de semaines dans les colonnes du Midi-Libre. Rien n'était programmé. Quand on est patron de l'USAP, d'une société, on ne peut pas accepter ce manque de solidarité, à tous les niveaux. Dès le moment où l'on rigole, où l'on boit le champagne sur une défaite à Aimé-Giral, face à Montauban, le patron de l'USAP ne peut l'accepter. Là, j'ai craqué. Il était temps de mettre un coup de pied dans la fourmilière. Pour pouvoir repartir sur de nouvelles bases. J'avais pris la décision de ne plus revenir. Qu'est-ce qui m'a fait changer d'avis ? La pression des clubs de supporters, de la vox populi, des administrateurs et des politiques. »

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