Pourtant, vous sortez à peine d'une grave blessure (rupture du ligament croisé antérieur du genou droit)...

G.B. : Etant blessé, je ne m'attendais pas à changer de club cet été. L'intérêt de Paris m'a beaucoup touché dans cette période délicate. Je vais essayer de lui rendre la confiance qu'il m'a accordé en donnant tout pour mon nouveau maillot. En ce moment, je poursuis ma rééducation. En fin de semaine, cela fera cinq mois que je me suis blessé. J'espère que vers la mi-août, je serai apte pour la compétition.

Que représentent pour vous le PSG et le Parc des Princes ?

G.B. : Je ne dis pas que c'est un rêve car je ne suis pas un rêveur mais c'était un de mes objectifs. Je ne sais pas pourquoi, mais j'ai toujours aimé Paris. Pour moi, le Parc des Princes est le plus beau stade de France. Je ne dis pas cela pour faire plaisir à tout le monde mais c'est le seul stade où j'ai eu mal aux oreilles en jouant. Ici, le public est fantastique. Il mérite une grande équipe. J'essaierai d'en faire partie.

Vous ne redoutez pas le contexte particulier et la pression qui existent à Paris ?

G.B. : C'est quelque chose que j'ai envie de vivre. A Rennes, l'environnement est plus simple. Ici, il y a plus de pression et de concurrence. Cela va m'obliger à chercher plus loin dans mes capacités. La difficulté permet de se surpasser et de progresser plus vite. Je viens à Paris pour franchir un nouveau palier. Avec Rennes, j'aurai pu jouer la Coupe d'Europe et avoir plus facilement ma place. Mais j'avais envie de voir autre chose, que d'autres yeux se portent sur moi et que je prouve que je peux réussir dans un meilleur club que Rennes.

Eurosport - AFP