Que pensez-vous de la Géorgie, que vous aviez battue 3-0 à l'aller ?

R.D. : Nous avons suivi le parcours de la Géorgie. Pas seulement les résultats, mais surtout la manière. Ce n'est pas si évident que ça contre eux. A l'aller, chez eux, le 3-0 pour nous était flatteur. Lors de leur match contre l'Ukraine, ils perdent (3-2). Mais, pour les Ukrainiens, c'est presque un miracle. Contre la Lituanie, ils perdent aussi (1-0). Mais ils ont plus d'occasions de buts que les Lituaniens. Les Géorgiens provoquent, avec eux il se passe toujours quelque chose, il faut rester vigilants.

Vous vous êtes plaint dimanche de certains joueurs qui restent des heures au téléphone pour régler leurs transferts...

R.D. : Le problème, c'est que les joueurs restent au téléphone même en dehors des périodes de transfert. C'est un effet de génération. De mon temps, on ne le faisait pas. Maintenant, le téléphone, ils l'ont accroché à une oreille, et nos petits enfants l'auront greffé à l'oreille... Mais, jusqu'à présent, leur investissement dans le match contre l'Ukraine samedi m'a prouvé qu'ils font la différence entre leur avenir en club et l'équipe de France. Il faut continuer à maintenir la pression, continuer à imposer cette motivation, éviter les parasites autour.

AFP