Zakaria Zerouali n’arpentera plus son couloir gauche, il ne distillera plus de centres, ne fera plus de tacles. La douleur du monde du sport est certainement sans commune mesure avec celle de sa famille, de ses amis ou de ses anonymes qui l’ont respecté ou qui l’ont adopté depuis ses débuts au MCO ou lors de son arrivée au Raja.

Il y a eu mort d’homme cette nuit. Il y a eu surtout mort d’un sportif, et les parallèles sont nombreux ces dernières années. Youssef Belkhouja il y a 10 ans, Hicham Zerouali en 2004, et enfin aujourd’hui son homonyme berkani Zakaria.