«Je suis quelqu’un de très ouvert au dialogue et je n’ai peur de dire la vérité à personne. Mon destin est peut-être maudit et parsemé d’aventures, mais je n’ai pas peur de la vérité, malgré mes performances avec le Raja, le PSG, Lille, la Côte d’Ivoire et d’autres». Il se rassure tout de même : «J’ai beaucoup d’amis algériens, dont des managers.

Avec le président Raouraoua, il y avait de la sincérité, même s’il s’agit d’un challenge délicat. Je reste optimiste. Je suis confiant dans mon travail, mais les résultats dépendent de nombreux autres paramètres». Concernant les derniers résultats enregistrés par l’équipe nationale, le nouveau sélectionneur national dresse son constat. «Il y avait une nette baisse de régime après la CAN et le Mondial 2010. Cela peut être expliqué par une saison chargée qui a fini par porter préjudice aux joueurs. J’affirme que c’est un constat superficiel, mais je ne veux pas parler du passé. Je vais tout d’abord remobiliser la troupe et apporter ma touche», a-t-il précisé. L’un des sujets sur lesquels Halilhodzic s’est attardé, c’est bien la discipline du groupe, sa façon de faire et de voir les choses, la manière dont il veut travailler avec comme devise : une main de fer dans un gant de velours. Et il ne s’en cache pas.

Avec La voix de l'Oranie