On promettait les enfers de la dépendance à Ronaldo et ses 27 buts en Liga au Real. Ce dernier a montré qu’il pouvait se passer de cette drogue si douce, du moins, occasionnellement. Le patch, c’est Mourinho qui l’a administré, changeant sa tactique en un système à deux attaquants qui a bien réussi à Madrid, moins à Santander. Cette Doble 9 a également permis à Ozil de pleinement s’exprimer dans un rôle de meneur de jeu plus responsabilisé.