Avec l'avantage du match aller, Lens ne risque-t-il pas de fermer le jeu pour tenir un 0-0 et d'être surpris, comme cela a été le cas à Sedan, dimanche dernier en championnat (1-1)?

D. T. : Récemment, nous avons su accomplir ce type de match où il nous fallait tenir la balle. A Marseille par exemple, en début de mois où nous nous sommes imposés 0-1. Dans pareil cas, il faut être costaud, défendre ensemble, former un vrai bloc. Avec un état d'esprit similaire, nous sommes tout à fait capables d'obtenir un bon résultat en Allemagne mercredi. Pour cela, il faudra entamer ce match comme nous avons terminé celui contre Sedan. Nous avons été surpris par les Ardennais dans les premières minutes. Et pourtant, avant la rencontre, l'entraîneur nous avait prévenus. Ce but encaissé dès la deuxième minute nous a un peu gâché le match. Mais ensuite, nous avons vraiment poussé. Il n'y a rien à remettre en cause. Ce nul va nous servir pour avancer.

Quelle est pour vous la différence entre le Championnat de France et la Coupe de l'UEFA ?

D. T. : Les matches en coupe d'Europe sont peut-être un peu plus physiques. L'arbitre laisse un peu plus jouer. Le jeu s'arrête moins. Leverkusen, par exemple, est une équipe assez puissante. Les duels sont donc un peu plus costauds. Mais cela ne m'a jamais dérangé.

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