Ça change de la saison dernière...

R. R. : Oui, c'est différent de l'année dernière. Mais l'équipe n'est pas malade, elle progresse. La première période a été vraiment bonne, après on a géré, un peu trop à la fin en se mettant en danger. Et encore une fois on commet une seule erreur et on paye. C'est à l'image de notre saison, il faut être davantage rigoureux car on perd à chaque fois. Dans l'ensemble, sur un terrain difficile trois jours après la Coupe d'Europe, c'est vraiment bien.

Toutefois, êtes-vous rassuré par votre équipe ?

R. R. : Rassuré oui, mais je vais vous dire une chose très simple: si on n'a pas la victoire contre Marseille (1-0, 24e journée) et ce soir contre Valenciennes, on aurait que 33 points et avec 33 points, on penserait au maintien. Il faut être humble car cela se joue à très peu de choses. Maintenant, le rythme va changer car on va avoir une semaine pour travailler et l'équipe a besoin de ça, dans la récupération, pour s'entraîner, pour bien finir la saison et prendre le maximum de points. On sait que la course (à la Ligue des champions) qui était notre objectif, cela ne dépend plus de nous mais des performances de nos quatre ou cinq adversaires qui ont plus de points que nous.

Parlons de la réussite. Vous avez été bien aidés par le penalty sifflé en votre faveur face à Valenciennes, non ?

R. R. : C'est vraiment l'action où nous y sommes pour rien. Je pense qu'il (Geoffrey Doumeng) était piégé par le rebond du ballon mais on méritait déjà de mener. Et après il y a ce but refusé de Marouane (Chamakh) qui avait déjà marqué contre Troyes où il n'était pas hors-jeu. Il méritait son but. Après la première période, on méritait les deux buts d'écart. Le jeu, c'est ça, la réussite ne vient pas toute seule, il faut la travailler. Et même si on ne joue pas bien, il faut prendre des points.

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