"Nous devons jouer en équipe, sinon nous ne ferons pas de progrès", a poursuivi l'ancien capitaine de l'équipe victorieuse du Mondial 1994. "J'ai essayé de raviver l'attachement au maillot et la fierté de jouer pour l'équipe nationale".

"Nous savons que tous nos efforts seront mesurés à l'aube de cette compétition. Si nous ne gagnons pas, les gens diront comme d'habitude que les joueurs et les préparatifs n'étaient pas assez bons."

Souvent grand favori des Coupes du monde, le Brésil arrive cette fois deuxième, derrière les champions d'Europe espagnols, dans le cœur des parieurs. Avant le coup d'envoi le 11 juin, Dunga compte renforcer la cohésion du groupe: "Nous devons respecter les individualités et créer une bonne ambiance dans le camp aussi vite que possible, parce que cela nous aidera sur le terrain".

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