En fin d'après-midi, sur la pelouse synthétique de Moscou, le suspens avait duré six minutes. Le temps pour Wesley Sneijder de tromper Igor Akinfeïev d'un coup franc astucieusement tiré sous le mur moscovite qui avait sauté comme un seul homme. Le reste ne fut qu'une formalité pour une formation italienne plus expérimentée, solide en défense et séduisante avec quatre joueurs à vocation offensive. Akinfeïev a été le meilleur Moscovite, gagnant notamment deux duels devant Diego Milito, ce qui illustre bien la supériorité des Nerazzurri qui se sont imposés à un train de sénateur sans donner l'impression de s'employer à fond.