Le coup de patte du futur joueur de Los Angeles permet aux Madrilènes de répondre à l'ouverture du score des Basques (Mikel Aranburu) et remet en marche un groupe qui n'avait plus marqué depuis deux matches. En deuxième période, Ruud Van Nistelrooy, autre ancien mancunien, emporte la décision en concluant de la tête une action d'école. Au bord de la crise de nerfs après deux défaites (Levante, Villarreal), Fabio Capello doit une fière chandelle à son Spice boy. En se disant «content» pour David Beckham, le technicien italien devait aussi un peu penser à lui. Le Real et son entraîneur se replacent sur le podium, en attendant le match de Valence, dimanche. Ils peuvent également se féliciter du partage des points (0-0) concédé par le FC Séville chez son rival andalou, le Betis. Avec un troisième nul en quatre matches, le dauphin de Barcelone ralentit et sent le souffle de Valence et du Real dans sa nuque. Dans un match souvent spectaculaire, c'est le Betis Séville de Luis Fernandez qui s'est procuré les meilleures occasions. Les deux clubs se retrouveront fin février en quart de final retour de la Coupe du Roi (0-0 à l'aller).



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