Après un début de tournoi décevant suite à la débâcle face au Malawi (3-0), les capés de Rabah Saadane ont su comment puiser dans leurs ressources pour arracher une qualification méritée pour le second tour (quarts de finale). Pourtant, personne ne donnait cher de la peau des coéquipiers de Hassan Yebda, après la déroute face au Malawi (0-3), mais les "Verts", grâce à leur expérience et surtout leur statut de mondialiste ont pu s'extirper d'une situation compromettante.

Face au pays organisateur, poussé par un large public acquis à sa cause, les Algériens ont pu gérer convenablement leur point salvateur jusqu'au sifflet final de l'arbitre sud-africain Jerom Damon.

A l'occasion de cette troisième sortie du premier tour, l'Algérie aurait pu créer l'exploit de battre l'Angola chez elle, n'était-ce le manque de lucidité des joueurs devant les buts du gardien angolais, Carlos.

"Notre objectif initial est atteint en se qualifiant pour les quarts de finale. La victoire face au Mali a permis aux joueurs de croire en leurs chances, maintenant il faut sortir le grand jeu et jouer intelligemment pour encore aller très loin dans le tournoi", a déclaré le sélectionneur national Rabah Saadane, lors du point de presse organisé après la fin du match.

Désormais, le rêve est plus que jamais permis pour l'équipe nationale qui devra affronter au prochain tour, le 24 janvier au stade de Cabinda, le leader du groupe B, composé de la Côte-d'Ivoire, le Ghana et le Burkina Faso.

Après avoir raté les deux dernières éditions de la CAN en Egypte (2006) et au Ghana (2008), la sélection algérienne semble déjà gagner son premier pari en attendant de créer la sensation lors des quarts de finale.

Aps