Le président du Real réagit à un article publié dans le quotidien français daté de vendredi selon lequel le club madrilène aurait eu recours -comme le FC Barcelone, le FC Valence et le Betis Séville-, aux services du Dr Fuentes, au centre d'une vaste affaire de dopage sanguin qui n'a éclaboussé jusqu'à présent que le cyclisme professionnel.

Un membre du service juridique du Betis Séville, Manuel Castro, cité par AS, a déclaré pour sa part: "Nous ferons valoir notre droit de rectification auprès du Monde et les possibles actions légales contre le journal".

Les services juridiques du FC Barcelone sont "en train d'étudier la question" selon le journal.

Valence, qui a démenti jeudi comme les trois autres clubs tout lien avec le Dr Fuentes et menacé d'actions judiciaires, n'a pas fait depuis d'autre commentaire.

L'auteur de l'article du Monde, Stéphane Mandard, se défend dans AS d'avoir voulu attaquer l'Espagne, soulignant que "parler de dopage au Real Madrid, c'est aussi parler de (Zinédine) Zidane, la figure emblématique du football français".

Le journaliste assure ne plus être en possession des documents confidentiels sur lesquels il s'est basés: des plans présumés de préparation physique du Real et du Barça qui auraient été rédigés par le Dr Fuentes et comporteraient des annotations codées cachant des produits dopants.

"Je ne peux pas dire qui, mais ce n'est pas Fuentes qui me les a montrés", ajoute le journaliste, qui se demande "si la justice espagnole va enquêter" sur le dopage dans le football comme elle le fait dans le cyclisme.
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