Le week-end dernier, la rencontre PSG-Toulouse avait été reportée par crainte de débordements, quelques jours après que les autorités avaient décidé la fermeture "jusqu'à nouvel ordre" d'une partie de la tribune Boulogne.

Cette fermeture, qui concerne les secteurs où se trouvent les supporteurs considérés comme les plus violents, était toujours effective mercredi après-midi.

"Rien de neuf, la situation est toujours la même", a indiqué Jean-Philippe d'Hallivilée, responsable de la sécurité du PSG, alors que des réunions avec les autorités sont prévues jeudi pour préparer le match du PSG à Lyon, dimanche en L1, et contre le Panathinaïkos à Paris, mercredi 13 décembre en Coupe de l'UEFA.

Interrogée mercredi, l'Union européenne de football a de son côté indiqué qu'elle ne prévoyait aucun dispositif particulier pour ce match européen. Elle enverra simplement un "délégué de sécurité", qui fera le lien avec les forces de l'ordre. "C'est une décision assez fréquente, qui est prise pour les matches qui sont un peu plus à risques", a expliqué William Gaillard, responsable de la communication de l'UEFA.

"En ce qui concerne la fermeture d'une tribune, c'est une décision qui incombe au club. Cela peut arriver dans d'autres circonstances, comme lorsqu'il faut faire de la place pour des équipes de télévision, par exemple", a-t-il ajouté.

Dans un entretien au quotidien Le Parisien publié mercredi, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, a quant à lui demandé au "gouvernement d'instaurer aux abords du Parc des mesures d'ordre public exceptionnelles le 13 décembre, pour le match face à Athènes".
AFP