Elles rappellent les différences fondamentales entre le sportif individuel, qui s'entraîne individuellement, participant à un nombre limité de compétitions sportives, d'une part, et l'athlète d'un sport collectif, qui est présent au stade six jours sur sept, et donc facilement localisable, d'autre part.

La FIFA et l'UEFA rejettent donc les localisations individuelles, et veulent les voir remplacées par les localisations collectives, c'est-à-dire dans le cadre de l'équipe et l'infrastructure du stade.

Toutefois, sont acceptables, comme exception, les localisations individuelles pour les joueurs déjà suspendus, ou pour les joueurs blessés pendant une longue période, étant donné que ces joueurs ne participent pas nécessairement à la vie quotidienne du club.

Enfin, il n'est pas acceptable que des contrôles soient effectués pendant les courtes vacances des joueurs, afin de respecter leur vie privée.

Finalement, la FIFA et l'UEFA attirent l'attention sur le fait que, tant au niveau politique que juridique, se posent des questions sur la légalité du manque de respect de la vie privée des athlètes, qui est un élément fondamental de la liberté individuelle.

Le monde du football organise chaque année, entre 25 000 et 30 000 contrôles de dopage et s'engage à combattre par tous les moyens le dopage dans le football.

Dans un esprit de collaboration dans la lutte contre le dopage, la FIFA et l'UEFA demandent donc à l'AMA de reconsidérer sa position.


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