Wendel est critiqué par la presse car nous n’étions pas à notre niveau ces derniers temps. Pas au niveau de Bordeaux. Nous avons pris une claque contre Chelsea et contre Lille, nous n’avons pas été bon non plus. Cela a duré pendant trois ou quatre matches. L’an dernier, Wendel marquait beaucoup sur coup-franc et il faisait des passes décisives. A un moment, cela va revenir et nous dirons que c’est le retour de Wendel ! Mais je crois que dans le jeu, il a toujours son importance dans le couloir gauche. Il faut regarder tout le travail qu’il effectue et pas seulement ses coup-francs. Il y a son placement, ses course. Même sans marquer, il demeure très important sur notre échelle tactique. Mais c’est quelqu’un que je connais : peut-être manque-t-il un peu de réussite cette année mais il va y arriver.




Henrique vu par Fernando

C’est un joueur d’équipe parfait pour le championnat de France. Nous savons bien qu’en France, la partie physique est très importante. La partie technique et tactique est un peu mise de côté ici. Il a de la puissance et de l’engagement dans sa manière de défendre. Henrique, avec son placement défensif, son poids et sa juste agressivité, il gêne les attaquants. Ils ont beaucoup de mal face à un défenseur comme lui car c’est quelqu’un qui lit bien le jeu, qui est bon de la tête, qui va vite et qui est costaud. C’est quelqu’un qui nous apporte beaucoup en défense.




Jussiê vu par Fernando

Jussiê, c’est quelqu’un qui a beaucoup travaillé ces derniers mois. Même pendant les vacances au Brésil, il a beaucoup travaillé avec un kiné pour arriver au mieux ici après ses soucis physiques. Il voulait reprendre la compétition le plus vite possible. Nous sentons chez lui l’envie de retrouver le terrain. Le manque de compétition lui faisait mal. Il a joué un match amical contre Osasuna. Une rencontre où il ne fallait peut-être pas aller à fond. Mais comme il avait l’envie de revenir vite, il a forcé un petit peu et s’est encore fait mal à une cuisse. Là, c’est en train de revenir et face à Grenoble, il est en entré. Il avait envie de bien faire, même seul face à quatre ou cinq défenseurs (ndlr : Bordeaux jouait à 9 contre 11). Il prenait le ballon, le gardait et a été récompensé de son travail par un but. Nous étions tous ravis de la victoire mais surtout de sa réussite.

Source : football365.fr du mardi 30 septembre 2008