Des résultats satisfaisants Plusieurs données – température, vent, taux d'humidité, relevés de SO2, NO2, CO, Ozone et PM10 – enregistrées entre le 8 et le 29 août 2007 par le Bureau de Beijing pour la protection de l'environnement ont été analysées par la commission médicale du CIO sur la base des cibles intermédiaires fixées par l'OMS en 2005. Il ressort des résultats obtenus qu'un an avant les Jeux, la santé des athlètes n'est pas menacée, ce que vient corroborer le fait qu'aucun problème de santé lié à la qualité de l'air n'ait été notifié au CIO par les médecins d'équipe qui ont suivi les athlètes en compétition durant les épreuves tests d'août 2007. À noter également qu'aucun problème n'a été signalé lors des Championnats du monde juniors d'athlétisme (IAAF) organisés en août 2006. Qui plus est, les autorités chinoises continuent de prendre des mesures qui devraient améliorer encore davantage la qualité de l'air par rapport à 2006 et 2007.

Des mesures pour protéger la santé des athlètes Pour les épreuves d'endurance en extérieur qui comprennent au moins une heure d'efforts physiques soutenus et intenses – cyclisme sur route en ville, VTT, marathon, marathon en natation, triathlon et marche – la commission médicale du CIO a conclu qu'il pourrait y avoir certains risques. Aussi le CIO travaillera-t-il en collaboration avec les Fédérations Internationales concernées afin de mettre sur pied une procédure qui permettra de déclencher un "plan B" pour ces épreuves en cas de besoin. Ainsi que l'a expliqué le Dr Schamasch, la procédure prévoira un contrôle quotidien de la qualité de l'air et des conditions météorologiques sur le site en question, une notification du Bureau de Beijing pour la protection de l'environnement au CIO et à la Fédération Internationale de sport concernée, et l'éventuel report de l'épreuve sur décision prise conjointement par le CIO et la FI. Le Dr Schamasch a conclu son exposé sur ces mots : "Soyez certains que la santé et la sécurité des athlètes qui participent aux Jeux Olympiques sont ce qui compte le plus à nos yeux".