R.D. : Cela ne change rien. C'est juste une donnée supplémentaire qui rend plus intéressant ce que vont faire les Italiens en Ecosse. Mais nous, on joue 9 points soit, 3 + 3 + 3. On a fait deux tiers du parcours. J'ai toujours été un grand supporter des Italiens. Il faut qu'ils justifient leur titre de champion du monde, surtout en Ecosse (une victoire des Italiens en Ecosse le 17 novembre, permettrait aux Bleus d'être qualifiés sans attendre leur déplacement en Ukraine, ndlr). Mais je ne suis ni optimiste, ni pessimiste, il faut gagner le dernier match. On fera le bilan après.

Un mot sur Thierry Henry, qui est désormais meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de France ?

R.D. : Le record est anecdotique, mais les deux buts ne le sont pas. C'est une page du football français qui vient d'être tournée et une qualification qui est possible. Est-ce qu'en France on reconnaît le talent d'Henry à sa juste valeur ? Comme je dis toujours, c'est qui ce on? Pour ma part, je l'ai toujours reconnu à sa juste valeur. Pour le Ballon d'Or, c'est lui qui le méritait. Henry est réputé, il marque des buts, il a encore devant lui deux ou trois ans pour marquer encore, il est champion du monde, d'Europe, il a été champion d'Angleterre, il va être champion d'Espagne... Il a été finaliste de la C1, qu'est ce que je peux dire que plus ?

Eurosport - AFP