Je poursuivrai mon combat contre le dopage en dehors de l'AMA", a-t-il poursuivi, évoquant déjà la possibilité de participer à la création d'un "dispositif européen". "L'AMA vient d'entrer en régression, on est revenu dix ans en arrière", a encore jugé M. Lamour, longtemps candidat de consensus à la présidence. Rejoint dans la course à la présidence il y a un mois par un candidat inconnu, l'ex-ministre australien des Finances John Fahey, l'ex-ministre français des sports avait cherché, depuis, des soutiens à sa candidature contestée.

Contraint à des primaires dont il contestait la légitimité, Lamour avait demandé en vain l'arbitrage du président en exercice Dick Pound et l'appui du représentant européen au sein du comité exécutif de l'AMA Brian Mikkelsen.

Eurosport - AFP